Originals
Buying a painting here is not only acquiring pigments and canvas. It is buying a piece of the museum itself. It is choosing to stand with a quiet force — call it a club, a private foundation, a circle of stewardship — that keeps the studio alive and accountable over time. An original is not a product line. It is a living chapter in a body of work that has been built the long way, with no shortcut and no safety net.
I have worked since always. I drew before I wrote. I did graffiti in places where it wasn’t welcome. I painted when there was no audience, and I travelled when there was no map. I collected my own pieces when there was no market to speak of. I sold independently and with galleries. I have been copied, censored, threatened. Every step, I made the vocabulary myself — images, materials, scale, light — and I kept going without backing. If you are reading this, you are already part of that persistence. The originals are its core.
Owning an original can mean two different gestures. You can take the work home — we frame it, we document its state, we ship it insured anywhere it needs to go, and we make sure it arrives how it should. Or you can acquire the piece and keep it with the artist — a custodial path for collectors who care about support, long views, and the possibility of trading or lending. Works that stay in custody continue to live: they travel to exhibitions, they return to the studio, they remain available to be seen in person by appointment. In both cases, you hold title, and the history follows the piece wherever it goes.
These works have lived. They have crossed borders in the back of cars, they have been carried up stairwells and down, they have been recovered after shows, repaired from travel, rehung in new light. They are alive, and they are in good condition. Each has a story and a finite number. Scarcity here is not a marketing trick; it is the reality of time and attention. Drawings belong to this family of originals as much as canvases. Prints do not. NFTs do not, except for the digital certificates that mirror and protect the physical truth.
The club is simple. The only way in is to own an original. Collectors are invited to know one another if they wish; nothing is forced, and privacy is respected. What matters is that the work can be followed across a life and after — a patrimony with records, images, and decisions that remain visible. When changes happen — a restoration, a lending, a resale — we update the chain of documents, and the story stays continuous.
The process is clear and deliberately human. You write to us, or you open the form. We ask for what we need to know you — KYC, context, shipping realities. An offer is made, not as pressure but as a conversation. Payment can be handled by Stripe link or by bank transfer, depending on your constraints. Framing is done by the studio unless there is a better solution where you live; delivery is made by the artist whenever possible, or coordinated by an assistant or an agent when distance requires it. There is no auction timer here. The tempo is the tempo of care.
Each original is issued with a signed invoice, a condition report, and a digital certificate of authenticity that can be placed on-chain when it makes sense. The certificate is not a bet; it is a key that helps the work keep its name through time. In the private space for collectors, you will find what you actually need to make sense of the market without noise — recent demand, adjustments, certificate links, placement history, and how the proceeds are reinvested in research, materials, and exhibitions. There is no gamification. There is continuity and light.
In France, Spain, the EU and elsewhere, there are legal frameworks that can support acquisitions of original works from living artists when specific conditions are met. If it matters to you, we prepare the documents your advisor will require and keep the record straight in time.
Originaux
Acheter une toile ici, ce n’est pas seulement acquérir des pigments sur une toile. C’est acheter un morceau du musée lui-même. C’est choisir de rejoindre une force discrète — un club, une fondation privée, un cercle de responsabilité — qui maintient l’atelier vivant et redevable dans le temps. Un original n’est pas une “référence produit”. C’est un chapitre vivant, construit à la longue, sans raccourci ni filet.
Je travaille depuis toujours. J’ai dessiné avant d’écrire. J’ai fait du graffiti là où il n’était pas le bienvenu. J’ai peint sans public, voyagé sans plan. J’ai collectionné mes propres pièces quand il n’y avait pas vraiment de marché. J’ai vendu en indépendant et en galerie. On m’a copié, censuré, menacé. J’ai fabriqué mon vocabulaire moi-même — images, matières, échelles, lumières — et j’ai avancé sans soutien. Si vous lisez ceci, vous faites déjà partie de cette persistance. Les originaux en sont le noyau.
Posséder un original peut prendre deux formes. Vous pouvez emporter l’œuvre chez vous — nous l’encadrons, nous établissons son état, nous l’expédions assurée partout où elle doit aller, et nous veillons à ce qu’elle arrive comme il faut. Ou vous pouvez acquérir la pièce et la laisser en garde auprès de l’artiste — une voie de custodial pour les collectionneurs qui privilégient le soutien, la durée et la possibilité de prêter ou d’échanger. Les œuvres en garde continuent de vivre : elles voyagent pour les expositions, reviennent à l’atelier, restent visibles sur rendez-vous. Dans les deux cas, vous détenez le titre, et l’histoire suit l’œuvre où qu’elle aille.
Ces œuvres ont vécu. Elles ont traversé des frontières dans des coffres de voiture, monté et descendu des escaliers, été récupérées après des accrochages, réparées de voyage, replacées sous une autre lumière. Elles sont vivantes, et en bon état. Chacune a une histoire et un nombre fini. La rareté n’est pas ici un effet de manche ; c’est la réalité du temps et de l’attention. Les dessins appartiennent à cette famille d’originaux autant que les toiles. Les tirages n’en font pas partie. Les NFTs non plus, à l’exception des certificats numériques qui reflètent et protègent le réel de la pièce.
Le club est simple. Le seul moyen d’entrer, c’est de posséder un original. Les collectionneurs peuvent se connaître s’ils le souhaitent ; rien n’est forcé, la confidentialité est respectée. L’enjeu est que l’œuvre puisse être suivie sur une vie et après — un patrimoine avec traces, images et décisions qui demeurent visibles. Quand quelque chose change — restauration, prêt, revente — nous mettons à jour la chaîne des documents, et l’histoire reste continue.
Le processus est clair et volontairement humain. Vous nous écrivez, ou vous ouvrez le formulaire. Nous demandons ce qu’il faut pour vous connaître — KYC, contexte, réalités d’envoi. Une offre est faite, non pas comme une pression mais comme une conversation. Le règlement peut se faire par lien Stripe ou par virement, selon vos contraintes. L’encadrement est réalisé par l’atelier sauf meilleur choix près de chez vous ; la livraison est effectuée par l’artiste quand c’est possible, ou coordonnée par un assistant ou un agent lorsque la distance l’impose. Ici, pas de minuteur d’enchère. Le tempo est celui du soin.
Chaque original est assorti d’une facture signée, d’un rapport d’état et d’un certificat numérique d’authenticité pouvant être ancré on-chain lorsque c’est pertinent. Le certificat n’est pas un pari ; c’est une clé qui aide l’œuvre à garder son nom dans le temps. Dans l’espace privé des collectionneurs, vous trouverez ce qu’il faut pour comprendre le marché sans bruit — demande récente, ajustements, liens de certificats, historique des placements, et la façon dont les recettes sont réinvesties dans la recherche, les matières, les expositions. Pas de gamification. De la continuité et de la lumière.
En France, en Espagne, dans l’UE et ailleurs, des cadres juridiques peuvent accompagner l’acquisition d’œuvres originales d’artistes vivants, sous conditions. Si c’est un enjeu pour vous, nous préparons les pièces dont votre conseil aura besoin et nous tenons la documentation dans le temps.
Originales
Comprar un cuadro aquí no es solo adquirir pigmentos sobre lienzo. Es comprar una parte del propio museo. Es elegir pertenecer a una fuerza serena — llámalo club, fundación privada, círculo de custodia — que mantiene el estudio vivo y responsable en el tiempo. Un original no es una “línea de producto”. Es un capítulo vivo en una obra construida a la larga, sin atajos ni red.
Trabajo desde siempre. Dibujé antes de escribir. Hice graffiti donde no era bienvenido. Pinté sin público y viajé sin mapa. Fui coleccionando mis propias piezas cuando apenas había mercado. Vendí en independiente y con galerías. Me copiaron, me censuraron, me amenazaron. Fui creando mi vocabulario — imágenes, materia, escala, luz — y seguí adelante sin apoyo. Si estás leyendo esto, ya formas parte de esa persistencia. Los originales son su centro.
Ser propietario de un original puede tomar dos caminos. Puedes llevarte la obra a casa — la enmarcamos, documentamos su estado, la enviamos con seguro a donde tenga que ir y nos aseguramos de que llegue como debe. O puedes adquirir la pieza y mantenerla en custodia con el artista — un camino para quienes priorizan el apoyo, la mirada larga y la posibilidad de prestar o intercambiar. Las obras en custodia siguen viviendo: viajan a exposiciones, vuelven al estudio, pueden verse en persona con cita previa. En ambos casos, posees el título y la historia acompaña a la obra donde vaya.
Estas obras han vivido. Cruzaron fronteras en maleteros, subieron y bajaron escaleras, se recuperaron tras montajes, se repararon de viaje, volvieron a colgar bajo otra luz. Están vivas y en buen estado. Cada una tiene una historia y un número finito. La escasez aquí no es un truco; es la realidad del tiempo y la atención. Los dibujos pertenecen a esta familia de originales tanto como los lienzos. Los prints no lo son. Los NFTs tampoco, salvo los certificados digitales que reflejan y protegen la verdad física de la pieza.
El club es sencillo. La única forma de entrar es poseer un original. Los coleccionistas pueden conocerse entre sí si lo desean; nada es forzado y la privacidad se respeta. Lo importante es que la obra pueda seguirse a lo largo de una vida y más allá — un patrimonio con registros, imágenes y decisiones que permanecen visibles. Cuando algo cambia — restauración, préstamo, reventa — actualizamos la cadena documental y la historia sigue continua.
El proceso es claro y deliberadamente humano. Nos escribes o abres el formulario. Pedimos lo necesario para conocerte — KYC, contexto, realidades de envío. La oferta se plantea como conversación, no como presión. El pago puede realizarse mediante enlace de Stripe o transferencia bancaria según tus necesidades. El enmarcado lo realiza el estudio salvo mejor opción cerca de ti; la entrega la hace el artista cuando es posible, o la coordina un asistente o un agente cuando la distancia lo exige. Aquí no hay cuenta atrás. El ritmo es el del cuidado.
Cada original va acompañado de factura firmada, informe de estado y certificado digital de autenticidad que puede anclarse on-chain cuando tiene sentido. El certificado no es una apuesta; es una llave para que la obra conserve su nombre en el tiempo. En el espacio privado para coleccionistas encontrarás lo necesario para entender el mercado sin ruido — demanda reciente, ajustes, enlaces de certificados, historial de colocaciones y de qué modo los ingresos se reinvierten en investigación, materiales y exposiciones. No hay gamificación. Hay continuidad y luz.
En Francia, España, la UE y otros países existen marcos legales que pueden favorecer la adquisición de obras originales de artistas vivos cuando se cumplen ciertas condiciones. Si es relevante para ti, preparamos la documentación que tu asesor requiera y conservamos el expediente en el tiempo.